Ce cursus proposé par l’Ecole d’économie de Toulouse (EET) semble être un master d’économie classique. Les 104 étudiants du master 1 (M1) viennent y acquérir les bases nécessaires en macroéconomie, microéconomie et économétrie, avant de se spécialiser dans l’une des sept spécialités du master 2 (M2)

[i]. Après deux ans d’études, ils seront économistes, analystes, chargés d’études statistiques, consultants ou chercheurs.

 

« La qualité du diplôme tient avant tout à la formation par la recherche », affirme David Alary, responsable pédagogique du master : « Des chercheurs viennent présenter leurs travaux lors de conférences, et les cours sont donnés par les enseignants du centre de recherche de l’école. »

 

Au fil du cursus, tous les cours sont enseignés en anglais. La raison ? Pour attirer les étudiants étrangers (40 % de la promotion en M1, 50 % en M2), mais également afin de faciliter l’accès au marché du travail international des futurs diplômés.

 

L’EET met particulièrement l’accent sur l’insertion professionnelle. « Notre rôle, c’est que nos étudiants aient tous un job en sortant, explique David Alary. Nous considérons qu’il vaut mieux avoir fait des stages, même quand on se destine à la recherche. L’entreprise ne doit pas être un monde virtuel pour eux. ». Ce dernier insiste également sur la nécessité de lier théorie et application, dès le M1, afin de permettre aux élèves de « se frotter au monde réel ».

 

« On est à l’université, mais on prend le bon côté des écoles privées », conclut-il. Outre l’intervention régulière de professionnels, une journée de rencontre entre entreprises et étudiants est organisée chaque année. Le responsable du programme se félicite aussi de la TSE junior études (organe via lequel les étudiants font du conseil aux entreprises) ;  Cela développe les échanges entre étudiants, de la L3 au doctorat, mais permet également de souder les promotions. Le tout en se façonnant un réseau.



[i]  « économie des marchés et des organisations », « marchés et intermédiaires financiers », « économie de l’environnement et ressources naturelles », « politique publique de développement », « économie et droit de la concurrence », « statistique et économétrie », « économie théorique et économétrie ».